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LES LIEUX DE VIE DU LOUP "Le territoire est une surface défendue par la meute contre d'autres loups, tandis que l'espace vital qui englobe le territoire n'est pas défendu mais plutôt utilissé comme espace de vie."
La présence de l'homme est une facteur négatif du maintien de la population à long terme. Mais le loup est intelligent et s'adapte à la présence de l'homme dans certaines zones. La superficie forestière est un facteur vital de la présence du loup, lui offrant refuge et des sites de mise bas. Elle abrite également le gibier vital à sa survie, surtout en hiver. Un autre facteur important est l'altitude car les activités humaines se concentrent en général dans les plaines. Les derniers loups d'Europe se situent surtout dans les régions montagneuses. Mais, à cause de la neige et de la raréfication de la nourriture, les loups sont parfois obligés de redescendre à des altitudes plus basses, risquant ainsi de tomber sur les hommes. La disponibilité des proies est un autre facteur de leur survie. Lorsqu'il n'y a pas de proies sauvages, le loup survit grâce au bétail ou aux décharges.
La meute n'exploite pas constamment la totalité du territoire, utilisant plutôt différentes zones selon la saison et la disponibilité de nourriture. De plus, la superficie du territoire peut varier d'une année à l'autre suivant:
La tanière peut être une grotte, une cavité naturelle, sous une souche, dans un terrier agrandi, dans des taillis ou des fourrés. La tanière se situe en général à moins de 400 mètres d'un point d'eau. La plupart du temps, la louve utilise la même tanière d'une année à l'autre. L'anbandon d'une tanière peut arriver suite à des perturbations humaines (chasse, déforestation).
Avant de pouvoir suivre les adultes à la chasse, les louveteaux les attendent alors au site de rendez-vous. Comme pour la tanière, le site de rendez-vous peut être réutilisé d'une année à l'autre. Ce site est plutôt sur une zone restreinte inférieure à 4 000 m², souvent près d'un point d'eau et d'une zone ouverte.
Les voies de communication fragmentent l'habitat des loups. Leur population ne sont pas autant perturbées par le trafic que par la pénétration de l'homme dans des zones peu perturbées jusqu'alors, ce qui fragilise la faune et facilite le braconnage. |
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